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Auteur : Pascale

Le meilleur de soi

Le meilleur de soi

Bonjour à vous tous,

Il y a bien longtemps que je ne suis venue écrire sur ce site, et j’en suis désolée pour ceux qui attendent mes articles. Je suis en voie de renouveau et je vous en dirai plus à l’automne prochain, le temps d’affiner tout ce qui émerge en ce moment et de vous proposer, très probablement, un nouvel accompagnement.

Je viens de terminer le livre de Guy Corneau « Le meilleur de soi ». Il m’a profondément touché et enthousiasmé aussi aujourd’hui, j’ai vraiment à cœur de vous en dire quelques mots. Ce livre est une profonde invitation à aller vers le meilleur de soi, comme son titre l’indique, vers tous nos talents, dons, aptitudes, les mettre en lumière et révéler ainsi tout ce qu’il y a de mieux en nous et l’offrir au monde. Il propose à travers son livre un chemin pratique vers cette réalisation, avec bienveillance, passion, et même poésie ; un processus pour mettre à jour nos parts d’ombres et de lumière. Et ce qui m’a particulièrement frappé, c’est que ce livre se situe tout à fait dans la même démarche que la formation que je suis actuellement. J’encourage vivement les personnes qui aspirent à plus de joie, plus d’authenticité, plus de fluidité dans leur vie à parcourir ce bel ouvrage.

Le livre débute ainsi :

« Chaque être doit gagner sa liberté. Le combat que chacun est amené à livrer se déroule loin des champs de bataille, il se passe l’intérieur. C’est une lutte pour libérer le meilleur de soi.

Chacun de nous veut exprimer le meilleur de lui-même. Chacun aspire à être vrai. Nous ne désirons pas seulement toucher à notre vérité, nous cherchons aussi à la manifester et à la dire. Au-delà de l’image sociale qui nous cloisonne, au-delà de la peur de blesser les autres si nous osons être authentique nous souhaitons arriver à trouver les mots justes pour parler de ce que nous ressentons au plus profond. Comme si nous ne pouvions connaître de satisfaction véritable avant d’en être là.

Pourtant, nous passons notre temps à négliger le meilleur de nous-même. Nous n’arrêtons pas de remettre ce projet à plus tard. Nous avions entravé, comme si quelque chose ou quelqu’un nous empêchait d’aller vers l’idéal.

Nous n’avons même pas une idée très claire de ce que signifie le meilleur de soi. Le terme nous interpelle, mais nous ne savons pas de quoi il s’agit exactement. Ça se situe beaucoup plus du côté d’une impression que d’une pensée précise. Nous aurions même tendance à l’associer à des notions de performance comme dans l’expression « être le meilleur ». Or en ce cas, nous sommes peut-être en train de parler du pire de nous-même. Car on ne peut approcher le meilleur sans évoquer la part d’ombre des êtres, à savoir la comparaison, le jugement et la volonté de repousser sans cesse ses limites afin de se sentir supérieur aux autres.

Étrangère à toute idée de performance ou de comparaison, l’expression le meilleur de soi désigne la partie vivante de nous celle qui existe tout naturellement et tout simplement sans attente de résultat. Au-delà des difficultés de la vie personnelle, il y a une partie bonne, joyeuse et amoureuse en chaque personne. Il n’est besoin de faire ni prouesses ni courbettes pour entrer en contact avec elle. Cette partie est toujours là et nous attend patiemment. Elle est la part la plus belle et la plus large de soi, comme un terrain vierge qui n’aurait pas été touché par les vicissitudes de l’existence.

Dans ce livre, j’explique le chemin vers cette partie lumineuse. […]

Au cours de l’existence, notre pulsion de vie va rencontrer des obstacles, il est vrai. Des tensions qui produisent des contractions et des fermetures vont amoindrir la force de la pulsion. Des barrages vont s’ériger face au flux d’énergie dont jouit un être. La vitalité va en souffrir. L’être se sentira moins vivant. De surcroît, les contractions et les peurs feront en sorte qu’il connaîtra de la confusion et qu’il perdra le contact avec sa puissance de manifestation, le meilleur de soi. En un mot, il va perdre le contact avec lui-même.

A partir de ce moment, un individu qui vit dans l’ignorance de son propre pouvoir, va tenter de » se connecter aux autres et de trouver chez eux, ou à l’extérieur, une confirmation de sa valeur. S’il ne trouve pas cet appui, il finira par penser qu’il ne vaut rien, qu’il n’est pas à la hauteur et que rien de bon ne peut lui arriver. […] Il se retrouvera dépendant de diverses stimulations de surface, destinées à tromper l’ennui et la difficulté qu’il éprouve à vivre hors de sa lumière. Nous pourrions dire qu’il s’est alors produit dans l’individu une sorte d’écart en lui et lui-même.

Toutefois, le mécanisme de la vie est si parfait que cet écart lui sera signalé par des douleurs physiques ou psychiques, des accidents de parcours et des conflits avec les autres. Il n’y a pas lieu de s’en sentir coupable. […] Comme tout système vivant, le nôtre obéit à une loi d’autorégulation interne. »

le meilleur de soi

 

A bientôt !!!

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Variation sur une feuille d’automne

Variation sur une feuille d’automne

Variation sur une feuille d’automne

Comme promis, voici mon deuxième petit livre : « Variation sur une feuille d’automne ». Il n’est pas trop d’actualité à cette période de l’année, mais je n’ai pas eu envie d’attendre l’automne pour vous le présenter…

Dans ce livre, il est question d’une petite feuille d’automne qui se détache de son arbre et qui part à l’aventure, à la découverte du monde, mais aussi d’elle-même. Je vous en propose un court extrait :

« Elle se sent légère, plus légère que jamais, si légère que la petite brise qui vient la caresser l’emmène avec elle dans de doux mouvements. Elle lui murmure son chant à peine perceptible tandis que la feuille l’accompagne, telle une guitare qui laisse vibrer ses nervures ou une percussion qui égrène ses notes de papier. Et elle s’en va, elle vole au gré du vent, elle suit le flux qui l’emmène au hasard. Mais est-ce vraiment le hasard ou un courant préétabli, déjà choisi ? Peu lui importe, elle est là, légère et aérienne, et se réjouit de sentir flotter son corps en suspension dans l’air libre, comme l’oiseau dans le ciel. »

feuille d'automne 2

Là encore j’y ai mêlé poésie, sensibilité et émotions, toutes les illustrations sont réalisées à l’aquarelle.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

Belle semaine à vous et à bientôt !

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Réalité et vérité, qu’en est-il ?

Réalité et vérité, qu’en est-il ?

Réalité et vérité, qu’en est-il ?

 Je viens de lire cette métaphore « Les aveugles et l’éléphant » et j’ai alors eu envie de vous la partager. Elle nous interroge sur ce qu’il en est de notre réalité et du rapport entre réalité et vérité.

Les aveugles et l’éléphant

Un jour de grand soleil, six aveugles instruits et curieux, désiraient, pour la première fois, rencontrer un éléphant afin de compléter leur savoir. Le premier s’approcha de l’éléphant, et près de son flanc vaste et robuste, il s’exclama : « Dieu me bénisse, un éléphant est comme un mur ! » Le deuxième, tâtant une défense s’écria « Oh ! Oh ! rond, lisse et pointu ! Selon moi, cet éléphant ressemble à une lance ! » Le troisième se dirigea vers l’animal, pris la trompe ondulante dans ses mains et s’écria  : « Pour moi, l’éléphant est comme un serpent. » Le quatrième tendit une main impatiente, palpa le genou de l’éléphant et décida qu’un éléphant devait ressembler à un arbre ! Le cinquième, ayant touché par hasard l’oreille de l’éléphant, dit : « Même pour le plus aveugle des aveugles, cette merveille d’éléphant est comme un éventail ! »

Le sixième chercha à tâtons l’animal et, s’emparant de la queue qui balayait l’air, perçu quelque chose de familier : « Je vois, dit-il, l’éléphant est comme une corde ! »

Les six aveugles discutèrent longtemps avec passion, chacun défendant sa perception de ce que pouvait être un éléphant. Ils avaient bien du mal à s’entendre. Un sage, qui passait par là, les entendit se disputer et demanda : « Que se passe t-il ? Quel est l’objet de vos échanges si passionnés ? »  « Nous n’arrivons pas nous à mettre d’accord sur ce que peut être un éléphant, et à quoi il peut ressembler ! » Chaque aveugle expliqua sa perception de ce que pouvait être un éléphant.

Après avoir écouté chaque aveugle, le sage dit  : « Vous avez tous dit vrai ! Si chacun de vous décrit l’éléphant de façon si différente, c’est parce que chacun a touché une partie différente de l’animal. L’éléphant a réellement les caractéristiques que vous avez tous décrit. Et si vous rassemblez l’ensemble des caractéristiques que vous avez données, vous pouvez avoir une représentation de l’animal dans son ensemble. »

« Oh ! » s’exclama chacun. Et la discussion s’arrêta net ! Ils furent tous heureux d’avoir dit la réalité, car chacun détenait une part de vérité, et heureux d’avoir contribué à la construction d’une réalité plus grande, une réalité plus grande que la seule addition des caractéristiques apportées par chaque aveugle.

La vérité n’est jamais le résultat  d’un seul point de vue ou d’une seule perception. Une vérité nouvelle peut émerger des mises en commun des vérités individuelles. De cette mise en commun peut naître une perception  globale qui inclut et transcende l’ensemble des vérités individuelles. C’est le principe de la collaboration générative.

vérité et réalité 2

 

A méditer ! Et à bientôt pour le 2ème petit livre, que je n’oublie pas…

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Le petit prince de la Brume

Le petit prince de la Brume

Le Petit Prince de la Brume :

Depuis longtemps, il me tenait à cœur d’illustrer quelques histoires que j’avais écrites. C’est chose faite aujourd’hui pour deux de ces métaphores. Et donc je voudrais vous présenter la première : « Le Petit Prince de la Brume ». J’en ai fait un petit livre.

Ce livre a débuté par l’envie de réaliser une toile sur ce récit. De cette toile, j’ai découpé différentes parties qui viennent illustrer les pages, et auxquelles j’ai rajouté également d’autres dessins.

Le début s’inspire un peu du « Petit Prince » de Saint Exupéry, c’est pourquoi il m’est apparu tout naturel de l’appeler « le Petit Prince de la Brume », mais la suite est complètement différente. Il s’agit d’un récit poétique, qui mêle imaginaire et émotions, dans lequel un petit garçon, apparemment immatériel, devient tangible au contact des expériences vécues. Je vous en livre un cours extrait ci-dessous :

« Il pose ses lèvres sur ses pétales et l’on ne sait plus quelle est la frontière entre les pétales et les lèvres du Petit Prince. La soie rouge de la fleur s’est déposée amoureusement sur ses lèvres.
Il s’allonge à nouveau dans l’herbe, et s’amuse à redescendre la pente en roulant. Un grand rire résonne dans le pré et accompagne sa folle escapade… »

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Pour plus de renseignements ou si vous êtes intéressés par ce livre, n’hésitez pas à me contacter.

Belle journée !

 

Très belle année à vous !!!

Très belle année à vous !!!

Je vous souhaite une très belle année 2018 avec ce très beau texte de Jacques Brel :

Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

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De la peinture à l’énergie de vie

De la peinture à l’énergie de vie

Je vous propose une nouvelle vidéo inspirante :

Atteinte d’une maladie rare, Frédérique Lemarchand joue l’équilibriste entre la vie et la mort. C’est à travers le dessin et la peinture qu’elle va trouver l’énergie qui va la propulser pour continuer à vivre au-delà de la maladie.

 


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Le beau voyage d’un pianiste

Le beau voyage d’un pianiste

Voyage d’un pianiste – vidéo

Dans les prochaines semaines, je souhaiterais vous partager quelques vidéos motivantes avec de belles personnes qui apportent un regard positif sur le monde. Que cela puisse être source d’inspiration ou de soutien.

La première concerne le pianiste Marc Vella, un film documentaire de Jean-Yves Bilien : « L’éloge de la fausse note ».

Il parcourt le monde avec son piano sur une remorque…

 

 

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Bonheur : un livre à ne pas manquer

Bonheur : un livre à ne pas manquer

Un petit retour pour vous suggérer un livre que je trouve vraiment merveilleux.

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Je ne peux que vous inciter à lire ce livre de Robert Eymeri retraçant les propos d’Armelle Six : « Le bonheur quoi qu’il arrive ». C’est un guide précieux pour découvrir en nous la source du bonheur, nous déposer dans un espace de douceur et de paix intérieure, quelque soient les circonstances que nous pouvons traverser dans la vie. Il y a toujours une part de nous qui est intouchée, qui est en paix au-delà de tout. Ce livre est aussi une aide bienveillante pour regarder nos pensées et nos émotions d’une nouvelle manière et ne pas nous perdre dedans.

En voici un cours extrait concernant les émotions :

Lorsqu’une situation se présente, une réaction émotionnelle, comme de la colère, de la jalousie, de la susceptibilité, etc., peut également survenir, parfois même avant que la pensée n’arrive ou ne soit vue. Là aussi, je me retrouve face au même choix :

    • soit je m’approprie cette émotion d’une façon personnelle en pensant que cela me définit, en croyant toute l’histoire que je me raconte, comme par exemple : « J’aurais dû faire ceci… C’est à cause de cela… C’est parce que je suis comme ça… etc. »
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    • soit j’accueille cette émotion sans chercher à me raconter quoi que ce soit.

Je reste alors simplement avec l’émotion et je laisse cette énergie se vivre telle qu’elle se présente. Je lui donne l’espace, la pleine autorisation à être là, à faire son chemin, à prendre l’ampleur qu’elle veut, et comme je ne nourris aucune histoire à son sujet, à un moment, pouf, ça lâche. Mais il n’ y a même pas à chercher ou à vouloir que ça lâche, on ne s’occupe pas de cet aspect.

De plus, tout y est très clair et expliqué de façon très simple. On pourrait l’appeler « Bonheur, mode d’emploi »…

Je vous en souhaite une agréable lecture !

Bel été !!!

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Dépasser la peur – Pensée

Dépasser la peur – Pensée

Traverser la peur

Il y avait longtemps que je ne vous avais pas proposé une pensée, et donc voici celle du jour :

« Tout ce que vous désirez se trouve de l’autre côté de votre peur »  Jack Canfield

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Le pouvoir de l’intention

Le pouvoir de l’intention

Le pouvoir de l’intention :

Je veux aujourd’hui partager avec vous cette vidéo très intéressante qui vous montrera le pouvoir de l’intention, comment l’intention influence la matière et par là même comment nos pensées influencent nos expériences.

 

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Vos commentaires sont les bienvenus ainsi que vos propres expériences en rapport avec ceci !

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