Archives de
Catégorie : Coup de coeur

Balade dans la nature

Balade dans la nature

Voici une balade à photos qui vous donnera peut-être envie d’aller vous aussi bénéficier des bienfaits de la nature et de la marche. La forêt est si belle en automne, c’est une invitation à se laisser porter par les couleurs, les lumières, les brumes matinales qui enveloppent le paysage de douceur.

 

DSC_9012bp6

DSC_9011bp6  DSC_9029bp6

DSC_9109bp6

DSC_9117bp6

DSC_9037bp6

DSC_9180bp6

Belles balades à vous !

Pour suivre les articles de ce blog, je vous invite à vous inscrire à la newsletter :

 

Film : « En quête de sens »

Film : « En quête de sens »

« En quête de sens », un film de Marc de la Ménardière et Nathanaël Coste

Dimanche dernier, je suis allée voir à Morges, le film « En quête de sens » pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur. C’est pourquoi, je voulais cette semaine m’attarder un moment sur lui.

« Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie… »

Plein d’humour, d’optimisme, de riches rencontres (notamment Vandana Shiva, Satish Kumar, Pierre Rabhi, Trinh Xuan Thuan, Frédéric Lenoir…) et de belles images, ce film nous donne envie de participer au changement nécessaire pour créer un monde de demain plus humain et revenir à des valeurs de respect et d’amour. Ce qui m’a aussi profondément touché est la forte émotion qui a envahi la salle à la fin de la projection du film. Je vous le recommande tout particulièrement.

Pour en savoir plus sur ce film vous pouvez vous rendre sur le site :

http://enquetedesens-lefilm.com/

 

« En quête de sens » est un projet documentaire qui est né d’un constat partagé par un nombre croissant de citoyens : notre société occidentale est malade, prisonnière d’une logique qui engendre plus de destructions, d’injustices et de frustrations que d’équilibre et de bien être. L’impératif de rentabilité économique à court terme prend aujourd’hui le pas sur l’intérêt général en dépit du bon sens. La logique prédatrice qui s’impose comme la norme, assombrit notre avenir commun.

Pour sortir de cette impasse ce n’est pas de plus de savoir, de plus de technologie, ou de croissance dont les hommes ont besoin, mais de plus de recul, de bon sens, en un mot : de plus de sagesse.

en quête de sens

 

Pour suivre les articles de ce blog, je vous invite à vous inscrire à la newsletter :


 
 

La vie n’est pas ailleurs

La vie n’est pas ailleurs

Un beau texte de Jacques Salomé

La vie n’est pas ailleurs

La vie n’est pas ailleurs

ni avant

ni après

ni trop tôt

ni trop tard

ni chez l’autre
.

sourceMais là toute proche

un chemin possible

pour elle

un corps, un espace

pour l’honorer.

elle est en toi

vivante

dans la palpitation

du présent

dans l’élan du moment

.

Elle source de partout en toi

elle coule fluide

seulement là

il y a une ouverture

un chemin possible 

pour elle

un corps, un espace

pour l’honorer.

Ce texte est extrait du livre « Je t’appelle Tendresse « 


 
Pour suivre les articles de ce blog, je vous invite à vous inscrire à la newsletter :

 
 

Bel été à vous !

Bel été à vous !

L’été est là, un moment propice pour pratiquer la marche, alors voici quelques suggestions pour marcher différemment :

Si le bonheur est dans la marche, il est surtout dans la façon de marcher.

Il y a une façon de marcher qui fait de nous des touristes, une façon de marcher qui fait de nous des randonneurs, une façon de marcher qui fait de nous des pèlerins.

Il ne s’agit pas d’opposer l’un à l’autre, marcher comme un touriste, c’est peut-être marcher sur l’écorce, l’écorce de la terre ; marcher comme un randonneur, c’est connaître la sève de ce monde, entrer dans cette sève, ce mouvement, dans cette énergie même de l’univers et revenir le soir avec les senteurs de la nature, les sons de la forêt, la beauté des paysages. Marcher comme un pèlerin, c’est marcher avec le souffle qui donne vie à la sève, avec ce qui nous anime et nous permet de nous tenir droit dans la lumière. » Jean Yves Leloup

DSC_3893

 

Alors à votre exploration des différentes façons de marcher !

Durant les mois de juillet et août, les pensées positives seront toujours présentes en début de semaine, par contre les articles seront peut-être un peu moins réguliers. Et il s’agira le plus souvent de métaphores.

Je vous souhaite un bel été !

Et je reste à votre disposition si vous le souhaitez.

 

Pour suivre les articles de ce blog, je vous invite à vous inscrire à la newsletter :


 
 


 

La bonne heure !

La bonne heure !

Pour rester avec notre petit poisson (cf. métaphore : L’aquarium ou l’océan), je vous propose ce texte de Christiane Singer, extrait de son livre « N’oublie pas les chevaux écumants du passé ». J’ai lu ce livre il y a quelques années, j’avais relevé déjà ce passage, mais il ne me parlait pas autant qu’il peut le faire aujourd’hui. C’est pourquoi je souhaite le partager avec vous et vous invite à vous laisser flotter au rythme de ces mots, au rythme des vagues qui vous traversent, pour simplement laisser émerger ce qui est là, au plus profond de vous.

Le jeune poisson de la légende hindoue qui demande « Où est la mer ? Tout le monde en parle et je ne l’ai jamais vue » nous offre la clé de la révélation. Si je cesse de demander « Où est le bonheur ? », c’est par un semblable effet de renversement métaphysique : j’ai compris que j’y nageais, non pas compris avec l’intellect mais avec les écailles et les nageoires. J’ai compris que la bonne heure est chaque heure et que d’aucune heure on ne peut dire qu’elle n’est pas la bonne. « J’étais dans un trou… mais cela n’a pas d’importance, les tours ou les bosses ! L’amour peut faire sa joie de tout ! »

[…]

Ainsi, aujourd’hui où la mélancolie me tient depuis l’aube, je sais que je vis un(e) bon(ne) heur(e) de mélancolie. Comme je pourrais vivre aussi un(e) bon(ne) heur(e) d’agrément ou même un(e) bon(ne) heur(e) de maladie ou de deuil. C’est un(e) bon(ne) heur(e) parce que je la soulève dans mes bras. Je la prends à moi.

Je ne la laisse pas à l’abandon. Je sais que, laissée à elle-même, elle garderait ce ton gris des matériaux de construction oubliés sur un chantier et pèserait des tonnes. C’est l’accueil que je lui fais qui la transforme.

C’est mon accueil qui en fait un(e) bon(ne) heur(e). Un(e) bon(ne) heur(e) de mélancolie. La transformation ne peut commencer que là où j’acquiesce. Comment dis-tu ? Je t’ai mal compris ? C’est de bonheur que je dois te parler, pas d’une heure de mélancolie.

Laisse-nous encore dériver. Nous ne sommes pas encore assez égarés. La poursuite du bonheur est dérisoire.

Voilà le poisson en quête de la mer : « Avez-vous vu la mer ? » Il est émouvant. Dérisoire et émouvant. Il nage comme un fou, de plus en plus vite, de plus en plus loin.

« Avez-vous vu la mer ? » Il la cherche au milieu de récifs de corail, dans les taillis d’algues violettes, dans les gouffres bleus, dans les fonds glauques. Il va là où personne encore n’est allé.

« Avez-vous vu la mer ? » Jusqu’à l’instant où, à l’entrée d’une grotte, une pieuvre bienveillante vient à son secours.

« Ne cherche plus ! Tu y es ! »

Ce dénouement n’est-il pas la pire épreuve ? Est-il message plus dégrisant que cette petite phrase : « Tu y es » ?

Jamais tu n’y as pas été, jamais tu n’en seras plus proche que tu ne l’as toujours été ! Jamais plus proche qu’en chaque instant de ta vie passée et à venir…

Mais alors, comment as-tu (comment ai-je) pu fabriquer tant de malheur, tant d’éloignement, d’égarement, de dérèglement, d’errance, de criante solitude ?

Ne peut-elle rendre fou, cette révélation que cela qui est là en permanence et en abondance autour de moi est cela même qui me manquait si cruellement, qui me paraissait si impossible à rejoindre ?

Et si la mer est vraiment ce qui est là partout, ce dans quoi je nage depuis le début, il n’y aura donc pas de rencontre, pas de face-à-face, pas d’enlacement, pas de corps à corps.

Nul ne sera en mesure de s’emparer d’elle, d’en faire son glorieux butin. Il n’y aura plus de héros, plus de Prométhée voleur de feu !

Elle est ! Voilà tout. Je ne l’aurai donc jamais. Jamais elle ne m’appartiendra. La vielle pieuvre ajoute : « Ne sois pas déçu, jeune poisson ! Elle t’enveloppe en cet instant. Sens sa voluptueuse caresse le long de ton corps fusiforme, de tes ouïes, de tes branchies, à chaque battement de tes nageoires, à chaque palpitation de tes barbillons… »

A-t-il entendu ?

Voilà. Chaque heure est la bon(ne) heur(e).

Même ta toute dernière. Tant que tu attendras qu’il t’arrive bonheur et que ce bonheur se tienne devant toi avec ses cadeaux et ses oripeaux, tu n’entendras ni le vent dans les branches dehors ni en toi le souffle lent qui te visite, inspir… expir… : son vrai langage et sa petite musique.

la bonne heure

 

 

Pour suivre les articles de ce blog, je vous invite à vous inscrire à la newsletter :


 

Joyeux Noël

Joyeux Noël

Quelques photos glanées ce week-end, depuis le Grammont, pour vous souhaitez un JOYEUX NOËL !!!

Les Jumelles
Les Jumelles

 

La Dent d'Oche
La Dent d’Oche

 

Vue sur Montreux
Vue sur Montreux

 

Vue sur Montreux
Vue sur Montreux

 

Le vol du choucas
Le vol du choucas

 

Pour suivre les articles de ce blog, je vous invite à vous inscrire à la newsletter :



 
 

L’amour est comme un oiseau

L’amour est comme un oiseau

Un très beau texte d’Osho que je viens de découvrir au hasard de mes recherches,  je souhaite le partager ici :

L’amour est comme un oiseau libre d’aller partout, le ciel tout entier est sa liberté. Vous pouvez attraper l’oiseau, vous pouvez le mettre dans une belle cage dorée, et l’on pourrait penser que c’est le même oiseau que celui qui volait en liberté et qui avait le ciel tout à lui. Ce n’est le même oiseau qu’en apparence, ce n’est pas lui, vous l’avez tué. Vous lui avez coupé les ailes. Vous lui avez pris son ciel. Et les oiseaux se fichent de votre or : aussi précieuse soit-elle, votre cage est une prison.

Et c’est ce que nous faisons de notre amour : nous fabriquons des cages dorées. Nous avons peur, parce que le ciel est immense, peur que l’oiseau ne revienne pas. Pour le tenir sous contrôle, nous devons l’emprisonner. C’est ainsi que l’amour devient mariage.

L’amour est un oiseau qui vole : le mariage est un oiseau dans une cage dorée. Et l’oiseau, à coup sûr, ne pourra jamais vous pardonner. Vous avez détruit toute sa beauté, toute sa joie, toute sa liberté

Les amoureux ont toujours peur. Ils ont peur parce que l’amour vient comme la brise. Vous ne pouvez le créer, ce n’est pas quelque chose que l’on fabrique – il vient. Mais tout ce qui vient de lui-même peut aussi repartir de lui-même ; c’est un corollaire naturel. L’amour vient, et les fleurs s’épanouissent en vous, les chansons vous montent dans le cœur, l’envie de danser… mais avec une peur cachée. Que se passera-t-il si cette brise qui vous est venue, fraîche et parfumée, vous quitte demain ?… Car l’existence ne se limite pas à vous. Et la brise n’est qu’une invitée : elle restera chez vous aussi longtemps qu’elle en aura envie, et elle pourra partir d’un moment à l’autre.

Ceci crée une peur chez les gens, et ils deviennent possessifs.

On devrait s’aimer, aimer intensément, aimer totalement, et ne pas se soucier du lendemain. Si l’existence a été si merveilleuse aujourd’hui, faites-lui confiance : demain elle sera encore plus belle et plus merveilleuse. A mesure que grandit votre confiance, l’existence se montre de plus en plus généreuse à votre égard. Elle déversera plus d’amour sur vous. Elle fera pleuvoir sur vous encore plus de fleurs de joie et d’extase.

Aimez intensément, totalement, et vous ne penserez jamais à créer d’asservissement, de contrat. Vous ne penserez jamais à rendre quelqu’un dépendant. Si vous aimez, vous ne serez jamais cruel au point de détruire la liberté de l’autre. Vous l’aiderez, vous élargirez son ciel.

C’est le seul critère de l’amour : il donne la liberté, et il donne inconditionnellement.

oiseau-libre

Pour suivre l’actualité sur ce site, inscrivez-vous à la newsletter :


 
 

« La guérison du monde » de Frédéric Lenoir

« La guérison du monde » de Frédéric Lenoir

A lire absolument « La guérison du monde » de Frédéric Lenoir

J’ai lu récemment le livre de Frédéric Lenoir : « La guérison du monde » que je vous recommande vivement, un livre que l’on n’a pas envie de lâcher comme un bon roman, un message d’espoir si utile dans la négativité actuelle.

Dans la 1ère partie, Frédéric Lenoir analyse les différentes crises que traverse notre monde actuel : crise économique, financière, environnementale, démographique, politique, psychologique et identitaire, et tout ceci à l’échelle planétaire. Il offre un aperçu de ces différents secteurs, sachant qu’ils sont tous reliés les uns aux autres.

Nous vivons de telles mutations à l’heure actuelle -accélération du temps, réduction de l’espace (de par les distances qui se rétrécissent considérablement avec les progrès technologiques), dépendance à tous les niveaux, des uns par rapport aux autres et consumérisme à outrance- qu’il devient urgent de retrouver une stabilité, de nouveaux paradigmes.

Dans la seconde partie de son ouvrage, il explore les solutions à travers ce qui est déjà mis en œuvre de par le monde et différentes pistes à développer, avec entre autres la réaffirmation des valeurs universelles : vérité, justice, respect de l’autre, liberté et amour. Chacun de nous a son rôle à jouer pour guérir notre monde, comme le dit Frédéric Lenoir :

Le chemin de guérison passe à l’intérieur de chacun des nous, non seulement grâce à une conversion de notre regard et parfois de nos modes de vie, mais aussi par un nécessaire rééquilibrage entre notre vie active et notre vie intérieure, entre notre cerveau logique et notre cerveau intuitif, entre nos polarités masculines et féminines. Car, sans une transformation de soi, aucun changement du monde ne sera possible. Sans une révolution de la conscience de chacun, aucune révolution globale n’est à espérer. La modernité a mis l’individu au centre de tout. C’est donc aujourd’hui sur lui, plus que sur les institutions et les superstructures, que repose l’enjeu de la guérison du monde. Comme Gandhi l’a si bien exprimé : « Soyez le changement que vous voulez dans le monde.

DSC_1858Si j’ai voulu partager ce livre sur ce blog, c’est aussi parce que, selon Frédéric Lenoir et j’adhère tout à fait à ce point de vue, un des processus de guérison passe par le développement personnel. Le développement personnel est un moyen de guérir l’individu afin qu’il retrouve un sens à sa vie, qu’il puisse se réaliser pleinement mettant à profit toutes ses ressources intérieures, rétablir une harmonie intérieure et avec les autres et avoir une vision holistique visant à relier le corps, l’esprit et l’âme. « Le développement personnel peut apporter sa pierre à l’édification d’un monde pacifié, plus équilibré, plus facile à vivre, plus riche du point de vue de la signification et des buts de l’existence. » écrit Frédéric Lenoir. Le changement de mentalité est un préalable à tout changement durable et certain. Le développement personnel est là pour aider à mieux se connaître soi-même et mieux connaître les autres.

A cela s’ajoutent 2 autres axes qu’il développe dans son livre :

  • la guérison de la Terre grâce à l’écologie, l’agriculture écologique et biodynamique ;
  • la guérison des blessures sociales par l’économie solidaire, la résolution non violente des conflits et la démocratie participative.

Démontrer ce qui ne va pas dans le monde est bien sûr nécessaire pour prendre conscience de tout ce qui est à modifier, mais à force d’entendre les médias ne parler que de ce qui va mal, des catastrophes en tout genre, cela finit par aboutir au découragement et à la passivité (on se sent si impuissant face au travail à accomplir). Par contre, si on met en évidence ce que tel groupe ou tel individu met en œuvre pour changer la situation, ce qui est beau autour de soi et que l’on souhaite préserver, cela donne envie d’agir à son tour et rend accessible des actions concrètes, ainsi que l’évoque Frédéric Lenoir :

Sans ignorer les mauvaises nouvelles, regardons aussi et plus encore des programmes positifs, constatons autour de nous que nombre de gens, même placés dans des situations parfois difficiles, manifestent de grandes qualité de cœur, et restent attachés à des valeurs fondamentales comme le respect, la justice, le partage.

Cette attitude positive ne conduit nullement à nier les problèmes, -j’en ai assez fait la démonstration dans cet ouvrage !-, mais permet de les relativiser et de sortir du découragement et de l’attitude passive qu’il provoque. Elle nous redonne confiance pour nous  battre, nous impliquer, nous engager. Pour être des acteurs de la guérison du monde.

Il y aurait encore bien des choses à rajouter, mais voilà déjà l’essentiel de ce que je voulais partager avec vous. On ressort de ce livre plein d’optimisme ; même si tout reste à faire, au moins des directions sont présentées vers lesquelles nous pouvons nous impliquer pleinement. Je ne peux que vous inviter à lire cet ouvrage remarquable et le partager, vous aussi, autour de vous pour créer une spirale constructive et « guérissante » !

 

Pour en savoir plus, cliquez sur le livre

Un écrin de beauté

Un écrin de beauté

Voici quelques photos prises la semaine dernière dans le Massif des Écrins, vers Dormillouse. Lumières et couleurs automnales si belles…Une envie de parcourir tous ces chemins, sans fin…

 

Dormillouse

 

Au fil de l'eau

 

Lac de Palluel

 

Infinie douceur des mélèzes