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Le meilleur de soi

Le meilleur de soi

Bonjour à vous tous,

Il y a bien longtemps que je ne suis venue écrire sur ce site, et j’en suis désolée pour ceux qui attendent mes articles. Je suis en voie de renouveau et je vous en dirai plus à l’automne prochain, le temps d’affiner tout ce qui émerge en ce moment et de vous proposer, très probablement, un nouvel accompagnement.

Je viens de terminer le livre de Guy Corneau « Le meilleur de soi ». Il m’a profondément touché et enthousiasmé aussi aujourd’hui, j’ai vraiment à cœur de vous en dire quelques mots. Ce livre est une profonde invitation à aller vers le meilleur de soi, comme son titre l’indique, vers tous nos talents, dons, aptitudes, les mettre en lumière et révéler ainsi tout ce qu’il y a de mieux en nous et l’offrir au monde. Il propose à travers son livre un chemin pratique vers cette réalisation, avec bienveillance, passion, et même poésie ; un processus pour mettre à jour nos parts d’ombres et de lumière. Et ce qui m’a particulièrement frappé, c’est que ce livre se situe tout à fait dans la même démarche que la formation que je suis actuellement. J’encourage vivement les personnes qui aspirent à plus de joie, plus d’authenticité, plus de fluidité dans leur vie à parcourir ce bel ouvrage.

Le livre débute ainsi :

« Chaque être doit gagner sa liberté. Le combat que chacun est amené à livrer se déroule loin des champs de bataille, il se passe l’intérieur. C’est une lutte pour libérer le meilleur de soi.

Chacun de nous veut exprimer le meilleur de lui-même. Chacun aspire à être vrai. Nous ne désirons pas seulement toucher à notre vérité, nous cherchons aussi à la manifester et à la dire. Au-delà de l’image sociale qui nous cloisonne, au-delà de la peur de blesser les autres si nous osons être authentique nous souhaitons arriver à trouver les mots justes pour parler de ce que nous ressentons au plus profond. Comme si nous ne pouvions connaître de satisfaction véritable avant d’en être là.

Pourtant, nous passons notre temps à négliger le meilleur de nous-même. Nous n’arrêtons pas de remettre ce projet à plus tard. Nous avions entravé, comme si quelque chose ou quelqu’un nous empêchait d’aller vers l’idéal.

Nous n’avons même pas une idée très claire de ce que signifie le meilleur de soi. Le terme nous interpelle, mais nous ne savons pas de quoi il s’agit exactement. Ça se situe beaucoup plus du côté d’une impression que d’une pensée précise. Nous aurions même tendance à l’associer à des notions de performance comme dans l’expression « être le meilleur ». Or en ce cas, nous sommes peut-être en train de parler du pire de nous-même. Car on ne peut approcher le meilleur sans évoquer la part d’ombre des êtres, à savoir la comparaison, le jugement et la volonté de repousser sans cesse ses limites afin de se sentir supérieur aux autres.

Étrangère à toute idée de performance ou de comparaison, l’expression le meilleur de soi désigne la partie vivante de nous celle qui existe tout naturellement et tout simplement sans attente de résultat. Au-delà des difficultés de la vie personnelle, il y a une partie bonne, joyeuse et amoureuse en chaque personne. Il n’est besoin de faire ni prouesses ni courbettes pour entrer en contact avec elle. Cette partie est toujours là et nous attend patiemment. Elle est la part la plus belle et la plus large de soi, comme un terrain vierge qui n’aurait pas été touché par les vicissitudes de l’existence.

Dans ce livre, j’explique le chemin vers cette partie lumineuse. […]

Au cours de l’existence, notre pulsion de vie va rencontrer des obstacles, il est vrai. Des tensions qui produisent des contractions et des fermetures vont amoindrir la force de la pulsion. Des barrages vont s’ériger face au flux d’énergie dont jouit un être. La vitalité va en souffrir. L’être se sentira moins vivant. De surcroît, les contractions et les peurs feront en sorte qu’il connaîtra de la confusion et qu’il perdra le contact avec sa puissance de manifestation, le meilleur de soi. En un mot, il va perdre le contact avec lui-même.

A partir de ce moment, un individu qui vit dans l’ignorance de son propre pouvoir, va tenter de » se connecter aux autres et de trouver chez eux, ou à l’extérieur, une confirmation de sa valeur. S’il ne trouve pas cet appui, il finira par penser qu’il ne vaut rien, qu’il n’est pas à la hauteur et que rien de bon ne peut lui arriver. […] Il se retrouvera dépendant de diverses stimulations de surface, destinées à tromper l’ennui et la difficulté qu’il éprouve à vivre hors de sa lumière. Nous pourrions dire qu’il s’est alors produit dans l’individu une sorte d’écart en lui et lui-même.

Toutefois, le mécanisme de la vie est si parfait que cet écart lui sera signalé par des douleurs physiques ou psychiques, des accidents de parcours et des conflits avec les autres. Il n’y a pas lieu de s’en sentir coupable. […] Comme tout système vivant, le nôtre obéit à une loi d’autorégulation interne. »

le meilleur de soi

 

A bientôt !!!

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