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Étiquette : EMDR

Séance de coaching par internet

Séance de coaching par internet

Nouveauté : Séance de coaching en ligne

Vous êtes stressés…

Vous manquez de confiance en vous…

Vous souhaitez résoudre des problèmes personnels…

Vous avez besoin de soutien pour réussir dans vos entreprises…

Dépassez vos limitations grâce à une aide extérieure bienveillante et encourageante !

Vous disposez de peu de temps et souhaitez rentabiliser au mieux toutes vos activités, la solution est le coaching par internet (plus de déplacements inutiles).

Nous convenons d’un jour et d’une heure et nous nous connectons sur Skype* afin d’effectuer une séance de coaching en ligne durant ¾ h – 1 h, comme si nous étions en face à face.

Pour tous renseignements complémentaires, je me tiens à votre disposition à cette adresse :

info@coach-sante.com

ou par téléphone au : +33 (0)3 84 47 75 34

Au plaisir de vous accompagner !

 

* Skype : Appels gratuits par internet, possibilité de le télécharger facilement et gratuitement si vous ne l’avez pas encore.

 

 

Déroulement d’une séance Videostress

Déroulement d’une séance Videostress

Se libérer du stress post-traumatique à l’aide de vidéos, en voici le déroulement :

  1. le sujet va retrouver, dans son vécu, une expérience de sécurité et il va apprendre à en utiliser les bienfaits aussi souvent que nécessaire.
  2. Le sujet sera ensuite invité à retrouver la scène la plus chargée d’émotion négative, à lui donner un nom ou un titre, puis à l’inscrire dans une zone de texte située à côté de la vidéo.
  3. L’évaluation des émotions ressenties, avant et après les séquences de mouvements oculaires, sera représentée sur un curseur situé à côté de la vidéo. Le sujet va placer le curseur sur la position qui lui paraît refléter le mieux son niveau émotionnel du moment présent.
  4. La séquence de mouvements oculaires sera guidée par l’intervenant. Le cadre rappelle la scène sur laquelle le sujet a choisi de travailler ; c’est dans ce cadre qu’il visualise la scène. La transparence lui permet de rester en contact visuel avec l’intervenant. Des flèches indiquent le sens des mouvements oculaires à effectuer.

Le sujet est guidé pas à pas, tout au long des exercices.

L’interface, qui a été créée spécifiquement pour cette application, favorise donc les échanges entre le sujet et l’intervenant, bien que celui-ci ne soit pas présent physiquement.

Les premiers résultats obtenus avec cette application en ligne montrent une très bonne adhésion au concept et une efficacité encourageante qui n’attend plus qu’une confirmation par une étude clinique standardisée en cours actuellement.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou aller voir sur la page  :

Se libérer du stress post-traumatique

Vous y trouverez une démonstration.

 

Phénomène de mise en mémoire du traumatisme

Phénomène de mise en mémoire du traumatisme

La physiopathologie du traumatisme psychique associe un trouble de la mise en mémoire et un trouble de l’extinction.

Les études neurophysiologiques montrent une sur-mémorisation des perceptions sensorielles contemporaines du traumatisme (images, bruits, odeurs, perception kinesthésique, ..) associée à une mémorisation massive des émotions. De plus, chaque remémoration traumatique, chaque verbalisation de l’expérience vécue, semble réactiver les mêmes circuits synaptiques en augmentant d’autant leur aptitude à se déclencher.

Lors de l’exposition à un événement anxiogène, la peur générée a une tendance naturelle à diminuer puis à disparaître. Il s’agit du mécanisme physiologique d’extinction qui permet, plus ou moins rapidement, de se détacher des souvenirs négatifs liés à un évènement traumatisant. Dans l’état de stress post-traumatique, on assiste à une non-extinction du souvenir avec persistance d’une réaction émotionnelle excessive.

La mémorisation massive de stimuli visuels, auditifs, olfactifs, kinesthésiques et leur non-extinction installent un cercle vicieux qui peut à son tour être entretenu, dans certaines conditions, par les verbalisations répétitives centrées sur l’évènement.

L’EMDR intervient dans ce cercle vicieux en apportant, lors de l’évocation des souvenirs sensoriels de l’événement, des stimuli externes perturbateurs (mouvement des yeux, sons, sensations tactiles) qui vont créer de nouvelles associations synaptiques et qui, s’ajoutant aux anciennes, vont modifier la structure du circuit initial. En outre, l’aspect un peu étrange et bizarre des exercices effectués lors d’une séance d’EMDR va créer chez le sujet un sentiment d’étrangeté ou de curiosité qui va progressivement se substituer à l’émotion de peur et d’anxiété.

Afin de vous libérer de la peur ou de toutes autres manifestations qui persistent après un événement violent, un moyen simple et à la portée de tous existe maintenant. Pour en savoir plus et vous laisser guider au travers d’exercices simples, consultez la page :
Se guérir du stress post-traumatique

 

L’EMDR ou le traitement du stress post-traumatique

L’EMDR ou le traitement du stress post-traumatique

Qu’est-ce que l’EMDR ?

L’EMDR ou Eyes Movement Desensitization and Reprocessing (intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires) a été conçu à la fin des années 80 par Francine Shapiro, psychologue américaine, membre de l’école de Palo Alto.

L’objectif de l’EMDR est d’obtenir une réduction de la charge négative du souvenir de l’événement traumatisant.

L’idée de départ de l’EMDR consiste dans le fait qu’il existe en chacun de nous un mécanisme de digestion des traumatismes émotionnels. Tout comme l’explique David Servan Schreiber dans son livre « Guérir » :

Nous faisons tous l’expérience de traumatismes « avec un petit t » tout au long de notre vie. Pourtant nous ne développons pas, le plus souvent de syndrome post-traumatique. Tout comme le système digestif tire ce qui est utile et nécessaire pour l’organisme de la nourriture et rejette le reste, le système nerveux extrait l’information utile -« la leçon »- et se débarrasse en quelques jours des émotions, des pensées et de l’activation physiologique qui ne sont plus nécessaires une fois l’événement passé. […]

Toutefois, dans certaines circonstances, ce système peut être submergé. […]

Que ce soit en raison de l’intensité du traumatisme ou de la situation de fragilité de la victime, un événement douloureux devient alors « traumatisant » au sens propre du terme Les images, les pensées, les sons, les odeurs, les émotions, les sensations corporelles et les convictions que l’on en a tirées sur soi (« Je ne peux rien faire, je vais être abandonné ») sont alors stockés dans un réseau de neurones qui mène sa propre vie. Ancré dans le cerveau émotionnel, déconnecté des connaissances rationnelles, ce réseau devient un paquet d’information non traitée et dysfonctionnelle que le moindre rappel du traumatisme initial suffit à réactiver.

Il ne s’agit pas d’effacer les souvenirs du traumatisme, − ce qui paraît impossible et ne semble pas souhaitable − mais de réduire l’impact émotionnel négatif qui reste associé à cet événement.

L’EMDR en pratique :

La première étape consiste à établir un rapport de confiance, un état de ressources positif, auquel le sujet pourra revenir à tout moment en cours de traitement.

Après quelques explications sur la technique, on demande au sujet de se remémorer précisément la scène qui lui revient à l’esprit le plus souvent, ou celle chargée de la plus forte émotion. Il est alors demandé au sujet de s’associer à cette scène, c’est-à-dire de la revivre en percevant à nouveau tout les stimulus visuel, auditifs, kinesthésiques, olfactifs tels qu’il les a vécus lors de l’événement.

Le sujet va ensuite évaluer sur une échelle analogique le degré d’émotion ressenti lorsqu’il revit mentalement cette scène.

Une fois le sujet associé à cette scène, on lui demande de suivre des yeux le doigt de l’intervenant qui le guide dans des mouvements horizontaux puis en diagonale. La phase de déplacement des yeux dure au total environ 60 secondes.

À la fin de la séquence de mouvements oculaires, il est demandé au sujet d’évaluer à nouveau, de façon analogique, son émotion à l’évocation de cette scène. Le même processus sera recommencé tant que le niveau émotionnel n’aura pas diminué de façon très significative.

Très souvent, lors des mouvements oculaires, d’autres souvenirs relatifs à l’événement traumatisant parviennent à la mémoire du sujet. Il faudra alors les prendre en compte et les traiter de la même manière avec les mouvements oculaires.

Le programme thérapeutique prend en compte également les émotions négatives qui auront pu apparaître secondairement (culpabilité, honte, colère, etc.).

 

De très nombreuses études font état de l’efficacité de cette méthode de prise en charge (Tarquinio, 2007). Son usage n’est plus réservé aujourd’hui qu’aux seuls traitements de l’Effet de Stress Post-Traumatique, mais est appliqué également avec succès à des états anxieux liés à un événement contextualisé (deuil, situations conflictuelles, phobies).

Quelques livres pour en savoir plus :