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Étiquette : Quiétude d’Eckhart Tolle

Méditer dans la nature

Méditer dans la nature

Avec les beaux jours, nous pouvons prendre le temps de méditer dans la nature, de l’observer, d’aller au-delà du mental et découvrir ce qu’elle a à nous dire. Je vous propose deux suggestions de méditation tiré du livre d’Eckhart Tolle « Quiétude – À l’écoute de sa nature essentielle » en rapport avec la nature :

En vous promenant, en vous reposant dans la nature, accordez-lui votre respect par une présence entière. Soyez calme. Regardez. Écoutez. Voyez comme chaque animal, chaque végétal est tout à fait lui-même. A la différence des humains, il ne s’est pas scindé. Comme sa vie ne dépend pas d’une image mentale de lui-même, il ne se soucie pas de la protéger ni de l’améliorer. Le cerf est lui-même. La jonquille est elle-même.

Tout, dans la nature, est uni non seulement en soi mais aussi à la totalité. Rien ne s’est retiré de la trame de l’univers en proclamant une existence séparée : « moi » et le reste de l’univers.

L’air que vous respirez est la nature, tout comme le processus même de la respiration.

Portez attention à votre respiration et prenez conscience du fait que vous n’y êtes pour rien. C’est la respiration de la nature. Si vous deviez vous rappeler de respirer, vous mourriez bientôt : si vous tentiez d’arrêter de respirer, la nature prévaudrait.

La façon la plus intime et la plus forte de vous relier à la nature consiste à prendre conscience de votre respiration et à apprendre à y maintenir votre attention. C’est salutaire et profondément valorisant. La conscience passe alors du monde conceptuel de la pensée au domaine intérieur de la conscience inconditionnée.

Belles méditations !

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Confiance en soi : A l’écoute de sa voix intérieure

Confiance en soi : A l’écoute de sa voix intérieure

La connaissance de soi passe aussi par l’écoute de sa voix intérieure, cette petite voix qui est là, présente tout au long des journées et qui peut être tour à tour ruminante, encourageante, critique, pessimiste ou optimiste, angoissée ou joyeuse… Les personnes qui n’ont pas confiance en elles, s’apercevront que cette voix est souvent critique et les empêche d’avancer en énonçant des phrases de ce genre :

  • Ça ne marchera pas !
  • Je suis nul !
  • Je ne vais pas y arriver !
  • Qu’est-ce que les autres vont penser ?

Alors qu’il serait plus bénéfique qu’elle soit dynamique et encourageante afin de progresser.

Quand cette voix insidieuse se fait entendre, il faut d’abord l’écouter, puis se demander si ces idées négatives sont réalistes :

  • Est-ce que je considère que je n’ai vraiment pas été à la hauteur dans telle situation ?

En analysant froidement la situation, on cherche à trouver des éléments positifs. Et on peut également se poser la question :

  • Est-ce que ces pensées négatives m’aident à me sentir mieux et à affronter mes peurs ?

Non ? Alors, mieux vaut les faire taire et les remplacer par des pensées positives et constructives.

Par exemple : Au lieu de dire « Je ne vais pas y arriver », on peut se demander :

  • Que faudrait-il que je fasse pour y arriver ?
  • Qu’est-ce que je dois apprendre ou mettre en place pour réussir dans cette entreprise ?
  • Que ferait à ma place une personne qui aurait confiance en elle ?
  • Qu’est-ce que j’ai déjà réalisé de semblable ou de proche dans de telles circonstances ?
  • Qu’est-ce que cette démarche peut m’apporter et m’apprendre ?
  • Etc.

On peut aussi observer sur quel ton (rythme, volume, tonalité), nous parle cette voix : une voix monocorde, sans entrain, déprimée ou bien alors enjouée, dynamique et motivante ? Cette petite voix interne qui nous accompagne tout au long de nos journées sera beaucoup plus utile et enrichissante, si elle est celle d’un ou d’une ami(e) encourageant(e), aimant(e) et attentif(ve).

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Pour aller plus en profondeur dans cette analyse on peut aussi s’apercevoir que les mots formulés par cette voix intérieure sont le reflet de nos pensées et de nos émotions. Nos pensées ne sont que des constructions mentales qui n’ont aucune existence propre. Elles ne possèdent que le pouvoir que l’on souhaite leur accorder. Elles passent et se transforment au gré des heures et des jours, alors pourquoi vouloir s’y attacher. Elles sont semblables aux nuages dans le ciel, emportés par le vent. Utilisons-les plutôt à notre avantage, dans un but constructif, alors cette petite voix devient un guide, un ami, un moteur.

Dans son livre « Quiétude », voici ce qu’écrit Eckhart Tolle :

Le mental humain, dans son désir de connaître, de comprendre et de contrôler, prend ses opinions et points de vue pour la vérité. Il dit : c’est ainsi que cela fonctionne. Vous devez dépasser la pensée pour vous apercevoir que, peu importe comment vous interprétez « votre vie », celle d’un autre ou son comportement, et peu importe le jugement que vous portez sur une condition, ce n’est qu’un point de vue parmi maintes possibilités. Ce n’est qu’un amas de pensées. Mais la réalité est un ensemble unifié dans lequel tout est entrelacé, où rien n’existe en soi ni isolément. La pensée fait éclater la réalité ; elle la découpe en fragments conceptuels.

Le mental, cet instrument utile et puissant, devient fort contraignant s’il s’empare totalement de votre vie, si vous ne voyez pas qu’il constitue un aspect négligeable de la conscience que vous êtes.

Si cette démarche vous intéresse :

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